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Salaire mensuel brut |
| | Jeudi, 02 Février, 2012 | |
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SECRETAIRE
(Vannes et 15 Ã 20 kms aux alentours, Morbihan)
J'ai avant tout la fibre commerciale et j'aimerais donc travailler dans le commercial mais un poste sédentaire. Je maîtrise l'outil informatique. Je suis très disponible, organisée, rigoureuse, polyvalente, autonome, discrète, ponctuelle, réactive, ...
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€1500.00 |
| | Vendredi, 14 Octobre, 2011 | |
Recherche des commerciaux expérimentés en équipementiers motos/scooters
(Rennes, Ille-et-vilaine)
Grand Prix Classic Helmets est une société récemment implantée en France qui fabrique des casques motos/scooters certifiés ECE de haute qualité en fibre de verre hyper résistant et hyper légers.
Le choix de matériaux supérieurs, des peinture...
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| | Mardi, 23 Août, 2011 | |
Voici la technique faire de l argent
(Brest, Finistere)
Un complément de revenu ou une vraie carrière ? A vous de décider avec notre opportunité accessible à tous.
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| | Vendredi, 17 Juin, 2011 | |
cherchons traducteur correcteur allemand/français
(toute la france, Ille-et-vilaine)
La mission
Nous recherchons des travailleurs indépendants (clickworkers) pour la traduction de textes en format libre –tels que rédactionnel de présentation de villes ou des descriptifs d’hôtels- sur la base de modèles en allemand.
Le seul impÃ...
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effectuer des recherches sur internet
(toute la france, Ille-et-vilaine)
L‘activité
Nous avons besoin de personnes qui aiment rechercher des données sur internet, par exemple adresses ou lieux. L’actualisation de données déjà existantes ou d’autres petites activités font partie de la tâche.
Il est nécessaire de...
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Emploi aussi dans la presse :
 | Au tournant, 1 : onze interventions critiques L’ensemble peut paraître impressionnant : mais est-ce que ce n’est pas une des pistes de l’édition numérique, de permettre l’accès direct au contenu précis qu’on cherche, qu’il s’agisse de Nathalie Sarraute, Bernard Lamarche-Vadel, Claude Lucas ou Michel Houellebecq ? Mais Bertrand Leclair nous propose autre chose. Pendant onze ans, il exerce l’écriture critique et devient pour nous tous, auteurs, un repère essentiel : non pas rendre compte d’un livre, mais orienter, dégager les enjeux dans le contemporain, proposer des passerelles qui reformulent les concepts même de ce qu’on pratique : forme, voix, rapport de l’écriture à celui qui s’y engouffre. Alors cette construction en tant que telle est décisive : partir de lignes de fractures majeures – Guyotat, Cixous – revenir en amont s’il le faut – Sarraute, Beckett – et de là s’engager vers des oeuvres au présent le plus direct, Xavier Bazot, Claude Lucas, Marie NDiaye... Autre question : celle de la trace, de l’expérience. S’impliquer dans la critique, c’est expérimenter en quoi et comment les textes agissent, et qui les reçoit. Bertrand Leclair publie dans Politis, Les Inrockuptibles, il a plusieurs années un rôle important dans la Quinzaine littéraire auprès de Maurice Nadeau. Mais il donne des conférences, participe à des hommages (ainsi, cete étude de fond juste dans la secousse de la mort de Bernard Lamarche-Vadel). En proposant une édition numérique de ces textes, nous reconduisons qu’ils soient ainsi partage et action : ils seront accessibles désormais, en lecture intégrale, dans quelques dizaines de bibliothèques, nos abonnées, et les pistes de recherche indexées dans leur catalogue. C’est l’intensité de cette expérience neuve qui nous est proposée, et merci à Bertrand Leclair de s’y associer. Le volume 2 à suivre : interventions journalistiques. FB Correction, préparation et révision : merci à Cécile Carret. | | Cliquez pour en savoir plus |  | René Pour le seul plaisir de la phrase de Chateaubriand, pour la brièveté et la densité de ce texte, pour la fondation de l’approche romantique, et pour le plaisir que j’ai moi-même ces dernières semaines à découvrir l’échelle géographique du continent américain ! Et aussi pour découvrir les fonctionnalités de publie.net, et là où on en est de la lecture en ligne... Nous rappelons que l’accès intégral au site est possible depuis de nombreuses bibliothèques territoriales ou universitaires abonnées à nos services. Que nous proposons un abonnement monoposte pour centres de documentation, écoles d’art, centres régionaux du livre. Et que de nombreux lecteurs choisissent l’option abonnement, 65 euros/an en lecture seule, 95 euros/an avec téléchargement (enlever TVA à 19,6% si accès hors UE), paiement sécurisé CIC, et paiement fractionné 6 euros/mois en choisissant option PayPal. FB | | Cliquez pour en savoir plus |  | Boîte automatique du crâne Il se pourrait que tout commence par un coup de sang. Une tache s’étale sur le pare-brise à cause de la vitesse, une tache qui fait grand rouge sur la nuit. Et c’est comme une prise de conscience : c’est sur la route des vacances que Romain Fustier s’éveille à sa propre inquiétude, c’est-à -dire à sa façon d’être attentif. Et cette première expérience d’un monde vacillant, qui se révèle dans la lampe rouge d’un rapace écrasé sur le pare-brise, se répète indéfiniment, de façon automatique et incontrôlable, dans une sorte de road-movie que déroulent les poèmes. On roule, que ce soit sur les départementales ou l’autoroute, on dévide un très long chemin d’errance pour toucherce chez-soi du trajet, ce chez-soi du tremblé de vivre, pour atteindre enfin, peut-être, « ce no man’s land qui vous colle au cerveau  ». Les images défilent au pas lent d’un moteur, les phrases se télescopent, s’enchassent, comme les réalités qui s’avancent l’une dans l’autre. C’est un monde qu’on traverse pendant qu’il nous traverse, qui se dévide mais stagne, là , dans le pare-brise. Et de même, quelque chose stagne en nous, quelque chose reste arrêté, un point de fixation qui fait préférerà l’auteur les vieilleries, le « goût des choses surannées / des toits vert-de-gris et des bâtiments désuets / les derniers vers de Laforgue les villas thermales / bordant les avenues d’avant-guerre les hôtels / démodés les fronts de mer vieillots où les glaces / ont le parfum des sorbets d’un temps révolu  ». Mais, si l’expérience de ce tremblé, de cette incertitude de vivre, provoqués par les plus infimes évènements, peuvent bouleverser l’auteur (« une feuille de paulownia s’est posée sur le / capot de notre voiture garée sur un parking / et cet évènement anodin a fait basculer le / décor le cours bien réglé de nos existences  »), il ne fait pas que subir cette répétition. En effet, il écrit « Je me cherche quelque chose à déchiffrer  ». C’est que pour lui, la poésie est exercice d’inquiétude. Il s’agît d’être vigilant. Dans son flux continu, le monde nous informe de ce que nous sommes. On dirait qu’il répond parfois à nos vécus les plus intimes. Alors il s’agit de se saisir au passage. Romain Fustier se livre à un travail d’observateur qui, guettant, se guète comme s’il pouvait à la fois être à la fenêtre et se voir passer dans la rue. C’est peut-être cela«  voir le dehors de façon hallucinée  » : voir et se voir dans le décor en train d’avancer. Ainsi, Boîte automatique du crâne déroule le monde et témoigne de cette sorte de décollement vécu par l’observateur attentif à lui-même, dans les choses, et à ce qu’elles déplacent en lui. Et si, en évoquant ce rapace, c’est l’image d’une « lampe écrasée » qui me vient, c’est parce que Romain Fustier est particulièrement sensible aux lumières, aux ambiances qu’elles dégagent, à leur façon de mettre en présence le monde premier, stable et sûr de l’enfance, et le monde tremblé qui nous saute à la gorge, un beau jour :« les lueurs bleutées du pressing à travers le / pare-brise donnent au carrefour un air de / piscine une allure de menthe claire ouvrant / sur la rue qu’on emprunte à l’heure noire  » On pensera peut-être au lampes de secours de Jean-Paul Sartre lorsqu’il se rappelle, dans Les mots, les séances de cinéma avec sa mère « Les rumeurs touffues remplissaient la salle, on réinventait le langage, l’ouvreuse vendait à la criée des bonbons anglais, ma mère m’en achetait, je les mettais dans ma bouche, je suçais les lampes de secours. Les gens se frottaient les yeux, chacun découvrait ses voisins. » Et c’est ce ce passage toujours neuf, toujours à refaire, ce passage d’un monde à l’autre qui est au cœur du travail de Romain Fustier. C’est peut-être à cela que nous devons être attentif. *** Romain Fustier est né en 1977 à Clermont-Ferrand. Il vit actuellement à  Montluçon où il anime avec Amandine Marembert la revue et les éditions Contre-allées. Il a publié une quinzaine de recueils de poèmes dont"le volume de nos existences" (Polder) et "une ville allongée sous l’épiderme" (Henry & Ecrits des Forges). Il participe à l’organisation du festival de poésie contemporaine Poètes au potager , chaque dernier week-end de juin,à Montluçon. Armand Dupuy | | Cliquez pour en savoir plus |
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