Pourquoi un véhicule électrique ?
Simplifiez vous la vie, ne soyez plus dépendant de la hausse des carburants, ne perdez plus votre temps à la pompe, roulez propre.
Simple d'entretien et économique
véhicules électriques Coût : 0.30€ à 1€ au 100Km
véhicules électriques Pas de préchauffage moteur
véhicules électriques Assurance moins chère
véhicules électriques Silencieux
véhicules électriquesRespectueux de l'environnement (pas d'émission de co²)
véhicules électriques Possibilité de prime ADEME
véhicules électriques TVA(19.6%) récupérable sur les utilitaires
véhicules électriquesNerveux, s'intègre parfaitement dans la circulation urbaine
véhicules électriques Possibilité de circulation sur tous chemins (selon modèle)
Bilan carbone d'une voiture électrique :
Bilan du « puits à la roue » pour une voiture particulière (eq. CO2 g/km)
Voiture Diesel / Essence
Puits au réservoir : 20 à 35
Réservoir à la roue : 120 à 180
Total Emissions : 140 à 210
Voiture électrique (mix énergétique français)
Puits au réservoir : 15 à 20
Réservoir à la roue : 0
Total Emissions : 15 à 20
Voiture électrique (mix énergétique européen)
Puits au réservoir : 90 à 110
Réservoir à la roue : 0
Total Emissions : 90 à 110
Voiture électrique (mix énergétique mondial)
Puits au réservoir : 120 à 140
Réservoir à la roue : 0
Total Emissions : 120 à 140
Principe technique
Un véhicule électrique possède un seul moteur qui fonctionne avec de l'énergie électrique accumulée dans des batteries. Le véhicule électrique ne fait aucun bruit et n'a aucun rejet d'émission de CO². Plus de couple qu'un véhicule classique, il n'à besoin d'aucun entretien particulier ( vidange,huile,boite ), simplement de préserver la durée de vie de ces batteries.
Fonctionnement
C'est l'énergie emmagasinée dans des batteries qui alimente le moteur pour la motricité du véhicule. Les batteries étaient jusqu'à maintenant très lourdes (zinc, zebra et plomb) accroissant l'énergie nécessaire au déplacement du véhicule. La puissance instantanée disponible d'une batterie diminue au fur et à mesure qu'elle se décharge ce qui entraîne des performances réduites en fin d'autonomie ; enfin sa capacité totale diminue au fil des années et en fonction du nombre de cycles de recharge et décharge qui vient réduire son autonomie initiale.
Différents types de batteries sont commercialisés aujourd"hui (lithuim: ion,polymère,phosphate,etc) et selon leurs caractéristiques techniques l'autonomie d'un véhicule peut varier entre 60 et 450 km comme la durée de leur recharge (mode lent 4h à 8h ou rapide 20min à 1h). Le moteur électrique permet de supprimer les nuisances sonores et vibrations indésirables du moteur thermique traditionnel.
Environnement
Une voiture électrique ne rejette aucune émission polluante (CO2, NOX) et ne consomme aucune énergie lorsqu'il est immobilisé dans le trafic. Il est parfaitement adapté à la circulation urbaine. A noter cependant que le mode de production de l'électricité a un impact direct sur l'environnement et variable selon qu'il s'agisse d'une centrale nucléaire, thermique, hydro-électrique, éolienne ou solaire.
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Pourquoi un véhicule électrique ? Stage aussi dans la presse :
 | Speeches 2002-2007 Simone Veil has spoken on very different stages and subjects, and before extremely diverse audiences. The speeches collected here represent only a fraction of her public dialogues: those given over the last six years in her capacity as president of the Fondation pour la Mémoire de la Shoah. Having written those last words, I must immediately correct myself: when our president discusses the Shoah, she is firstly and always Madame Veil, the Auschwitz survivor, matured and enriched by her French and international political experience, who speaks from the heart about her own memory and her own thoughts. Alone, the typed pages of these speeches doubtless lack her gaze, her gravitas, and the singular tone of her stories, which always pierce her listeners. | | Cliquez pour en savoir plus |  | Faustine Coucou les amis ! Moi c’est Faustine Mangin, Simba pour les intimes ! Vous saurez pourquoi plus tard. Parce qu’ici et maintenant, « beer and cow », « in mein » journal intime, vous êtes conviés à mon anniversaire, « my beurre day »à moi « in back stage » ! :-)C’est en décembre 2007 que naît ce pari amusant de créer une nouvelle autour de Faustine, une ado un peu barrée, maîtrisant davantage les emoticones, MSN et l’autodérision que les langues étrangères. Soumise aux appréciations des lecteurs du blog, l’histoire a évolué suivant leurs commentaires. | | Cliquez pour en savoir plus |  | From Paris to Bergen-Belsen Born in 1933, Jacques Saurel might well have known the fate of so many children of Jewish parents who emigrated from Poland between the wars: Auschwitz and the gas chamber. He owed it to his father that he initially had no problems with the authorities. As a volunteer for military service and then a prisoner of war, his father protected Jacques and his family under the Geneva Convention. But the Nazis were looking for hostages to deport. Thus, in early February 1944, Jacques, his older sister (the younger one was in hiding) and his little brother were detained with their mother for three months in the Drancy internment camp, before being deported to the “Star Camp”, Bergen-Belsen. It was in turn to their mother that the children owed their survival. If they enjoyed “privileged” conditions because the Nazis wanted to use her as a bargaining chip, these children would never have survived without the moral support and sacrifices of their mother. All the more so because living conditions, already harsh, worsened from the autumn of 1944 with the influx of survivors evacuated from the camps further east. With its organization falling apart, Bergen-Belsen became a veritable death camp riddled with famine and epidemic disease. Jacques and his family regained their freedom after experiencing in April 1945 the agonies of the refugee “Ghost Train” on which half the 2,000 Jews evacuated from the Star Camp lost their lives. Jacques and his sister were stricken with typhus. They were reunited with their father at Paris’s repatriation centre in the Hotel Lutetia on June 23, 1945. Although they survived, the same could not be said for other members of the family: no trace of those living in Poland; in France, Jacques lost his paternal grandparents, three uncles, two aunts and six cousins. From this confrontation with horror at such a young age, escaping he still does not know how, Jacques conceived one great passion: life itself. | | Cliquez pour en savoir plus |
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